Repenser le rôle des éducateurs
« Dans un monde où les algorithmes décident ce que les élèves voient et ressentent – quel est notre rôle d’éducateur·rice ? »
Cette section n’est pas centrée sur les compétences techniques, mais sur la prise de conscience critique des systèmes numériques.
La littératie numérique critique
Rendre visible la logique des plateformes
Nommer ces systèmes invisibles renforce l’agentivité et interrompt la consommation passive.
Exemple : les boutons « Se connecter avec Google » normalisent la transmission de données personnelles.
Apprendre à questionner ces « raccourcis » est une étape vers l’autonomie numérique.
Encourager la pensée critique et la conscience éthique
Nommer ces systèmes invisibles renforce l’agentivité et interrompt la consommation passive.
Exemple : les boutons « Se connecter avec Google » normalisent la transmission de données personnelles.
Apprendre à questionner ces « raccourcis » est une étape vers l’autonomie numérique.
À vous de jouer ! Réflexion
Quelques questions a se poser
Exemple : les boutons « Se connecter avec Google » normalisent la transmission de données personnelles.
Apprendre à questionner ces « raccourcis » est une étape vers l’autonomie numérique.
L’économie de l’attention en classe
L’économie de l’attention n’est pas un concept abstrait : elle influence directement la concentration, les dynamiques de classe et même les relations sociales entre élèves.
L’objectif pour les enseignant·es n’est pas de maîtriser la technologie, mais de guider une réflexion critique : pourquoi certains contenus captent-ils l’attention plus que d’autres ? Quels en sont les effets ?
Intégrer l’économie de l’attention dans les matières scolaires permet de relier théorie et vécu quotidien.
Exemples :
Ces activités visent à renforcer l’autonomie, la résilience et la capacité de discernement face aux environnements numériques.
« Modélisez la curiosité, pas la perfection. »
— Les enseignant·es peuvent montrer qu’il est normal de questionner, de douter et d’apprendre collectivement.
« Quand les élèves apprennent à interroger les systèmes, ils deviennent des penseur·euses numériques. »
Conclusion
La formation ne cherche pas à diaboliser les plateformes, mais à dévoiler les logiques invisibles qui façonnent l’attention, les comportements et les valeurs des jeunes.
Le rôle des éducateurs n’est pas seulement de transmettre des connaissances, mais aussi d’équiper les élèves pour naviguer dans un monde où les algorithmes influencent leur vision de la réalité.
Le défi est double : protéger le bien-être émotionnel tout en stimulant l’esprit critique.
Chaque question posée en classe sur l’attention, les données ou les algorithmes contribue à construire une citoyenneté numérique active et consciente.
